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Revenus du travail


Les interventions de Jean-Pierre Brard


Les amendements de Jean-Pierre Brard pour ce dossier

104 interventions trouvées.

Vous connaissant, monsieur Bertrand, je crois qu'il vaut mieux prévoir ceinture et bretelles. (Sourires.) Nous voyons bien l'énorme effort de propagande auquel vous vous livrez. Vous avez parlé, et avec vous M. Gérard Cherpion, du SAV.

C'est ainsi que vous appelez la propagande. Il se trouve que je suis censé contrôler, en tant que rapporteur spécial, les crédits du Premier ministre

Vous allez voir comment il faut être méfiant avec vous. Le budget pour 2008 prévoyait 5 606 000 euros en autorisations d'engagement et crédits de paiement auprès du Premier ministre pour la communication. Vous en avez rajouté 4 500 000, uniquement pour la propagande relative au pouvoir d'achat ! Évidemment, vous opérez comme la Pravda du temps...

Nous soutenons avec force les amendements que nos collègues viennent de soutenir brillamment. Comme l'indique l'exposé sommaire de ces amendements, il existe un risque important de voir les entreprises substituer à des éléments de rémunération traditionnels des heures supplémentaires « fictives » ou « nouvellement déclarées », afin de profiter ...

Vous voulez convaincre, à force de répéter, que l'idée devient réalité ; mais moi qui suis de philosophie marxiste, je sais bien qu'il faut prendre les choses dans le bon sens, c'est-à-dire en partant du réel. Vous n'êtes pas marxistes, mais vous avez bien compris que les Français aiment la réalité concrète.

En réalité, vous encouragez la fraude que vous prétendez combattre, avec l'obsession sous-jacente de procéder au démantèlement des 35 heures, dont vous dites pis que pendre sans être en mesure d'apporter un seul argument sérieux à leur encontre. Cette mesure a apporté un meilleur confort de vie aux salariés et a été l'occasion d'un moment de d...

Comme vous avez du mal à leur faire prendre des vessies pour des lanternes, vous avez presque doublé les crédits de propagande, uniquement pour les convaincre que le pouvoir d'achat augmentait alors qu'ils se rendent bien compte, en allant faire leurs courses au supermarché, que c'est exactement le contraire. Pour en revenir au sujet qui a été...

Nous avons entendu M. Copé dans l'une de ses envolées dont il a le secret, et il faut d'ailleurs reconnaître que, d'une fois sur l'autre, il se surpasse pour éructer ! (Exclamations sur les bancs des groupes UMP et NC.) Mais la quantité de décibels ne vaut pas argument, et répéter toujours la même chose ne fait nullement progresser la convicti...

D'une certaine manière, vos vociférations sont l'hommage du vice à la vertu. Notre rôle est de défendre nos concitoyens et de prendre le temps d'expliquer les choses. Rappelez-vous le CPE ou le dernier débat constitutionnel : l'expérience nous montre que le temps est indispensable pour briser le mur du silence, y compris celui des médias, (Rire...

En réalité, vous cherchez à détruire le droit du travail. Avec ce projet de loi, vous tentez de remettre en cause le salariat (Exclamations sur les bancs des groupes UMP et NC) en lui substituant des revenus qui résultent, non de la négociation collective, mais, comme le dit M. Bertrand, de la « liberté » de discussion entre le patron et le sal...

Évidemment, vous n'irez pas expliquer cela à vos électeurs, puisque vous n'avez de comptes à rendre qu'à Mme Parisot et à ses affidés ! (Applaudissements sur les bancs des groupes GDR et SRC.)

Monsieur le ministre du travail, vous parliez de moralisation et du MEDEF. J'ai l'impression que nous allons pouvoir mesurer l'efficacité de votre détermination si vous en avez réellement, puisque Mme Parisot se répand dans les médias, la larme à l'oeil, déplorant la situation catastrophique qu'elle prédit si les prélèvements obligatoires ne ba...

Vous allez me doubler à gauche ? Je demande à voir ; je ne demande même que ça ! Comme vous n'avez pas l'habitude de rouler à gauche, méfiez-vous : parfois, de ce côté-là, il y a le fossé !

Sur deux points concernant le déroulement de nos travaux. Monsieur le président, chacun a entendu en fin de séance ce matin l'intervention dilatoire qu'a dû faire M. Cornut-Gentille en raison de la défection des députés UMP. Nous étions majoritaires et nous aurions pu faire un bond dans l'ordre du jour puisque les amendements de suppression au...

Monsieur le ministre, quand il s'agit des patrons, vous utilisez les bonnes manières ; quand il s'agit des braves gens qui sont au chômage par exemple, vous maniez la trique pour les obliger à prendre des emplois qui ne correspondent pas du tout à leurs qualifications et qui sont sous payés.

Il est très intéressant de voir la différence de traitement : tout pour les privilégiés et pas grand-chose pour ceux qui créent les richesses. Monsieur le ministre, en ce début de soirée, je vais soumettre à votre méditation cette formule : ne laissez pas aux pauvres que les miettes du festin, en ajoutant : puisque pour les riches vous avez dé...

Un collègue de l'UMP fait une proposition un peu à contre rôle et alors le ministre ne comprend plus. D'abord, il n'attend pas d'initiatives de la part des députés de l'UMP (Exclamations sur les bancs du groupe UMP.) Il attend qu'ils obéissent au doigt et à l'oeil ! Monsieur Tian, vous avez vraiment progressé dans l'estime collective que vous ...

Il est très important que l'opinion voit que, quand il est au pied du mur, il ne sait plus comment faire pour l'escalader. Si d'aventure vous retiriez votre amendement sous la pression, monsieur Tian, je le reprendrais pour vous permettre d'aller au bout de votre détermination.

Je suis victime d'une agression de la part du ministre ! (Rires.) Il est sectaire, et l'on ne trouve pas une once de dialectique dans son raisonnement. L'amendement de notre collègue M. Tian proposait d'instaurer un avantage jusqu'alors interdit. Je ne me fais aucune illusion sur le sens du texte, mais l'amendement avait au moins un petit méri...

Nous sommes chez Platon, certainement au fond de la caverne, et un jour où M. Ollier a éteint la lumière.