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Selon l'AEFE, il faudrait à peu près 30 millions d'euros pour remettre en état le patrimoine existant et accomplir quelques extensions là où elles sont nécessaires. La difficulté tient à la situation hétérogène des biens.
Un audit serait-il utile ?
D'après d'autres informations, l'estimation variait entre 30 et 50 millions d'euros. Par ailleurs, le statut patrimonial semble très complexe. Parfois, personne ne sait à qui appartient tel ou tel local. Or il est difficile de faire des travaux de rénovation dans des locaux dont on n'est pas sûr d'être le propriétaire c'est la raison pour la...
Il faudrait sans aucun doute procéder à un inventaire, mais ce n'est pas simple.
On ne sait pas qui fait quoi.
À Tbilissi, un oligarque géorgien a payé intégralement l'école : en principe elle lui appartient. Le président de la Guinée Équatoriale a offert à la France une école, mais aucun acte n'a été établi.
Sauf que le directeur général de l'administration nous a clairement indiqué qu'il n'imaginait pas que l'Agence foncière puisse intervenir en matière d'établissements scolaires.
On se heurterait très fortement aux parents d'élèves qui, dans de nombreux établissements, financent l'immobilier. Je suis assez d'accord avec l'idée que l'Agence foncière ne peut pas tout faire. En revanche, elle pourrait peut-être réaliser un audit des bâtiments diplomatiques et d'enseignement.
Selon vous, la création en 1990 d'un opérateur, sous forme d'un établissement public, a-t-elle été une bonne chose ? Les compétences exercées par ce dernier sont-elles satisfaisantes et correspondent-elles aux objectifs fixés par la loi ? Comment se présente sa situation financière ? Les difficultés que vous avez évoquées portent-elles exclusiv...
Pourtant, elle se défend d'être un opérateur.
Il manque une stratégie globale ?
Mais, pour peu qu'on lui en donne les moyens, l'AEFE est-elle le bon acteur pour prendre en charge des initiatives en matière de coopération éducative ?
Si la proportion des expatriés, des résidents et des recrutés locaux varie selon les pays, est-ce en raison du public auquel on s'adresse ?
Nous sommes d'accord.
On compte actuellement 600 enseignants et 600 directeurs expatriés.
Existe-t-il un seuil de répartition optimal des différents types d'enseignants ? Mme Anne-Marie Descôtes, directrice de l'AEFE, considère qu'il ne faut pas descendre au-dessous d'un seuil de 600 enseignants expatriés, chiffre qui lui paraît suffisant, compte tenu de la taille du réseau. Partagez-vous son avis ?
Avez-vous établi une liste des pays dans lesquels vous considérez que la qualité, l'efficacité et la réputation de l'enseignement français sont compromises, faute d'un nombre suffisant d'expatriés ?
Le cas échéant, il serait utile que vous nous transmettiez cette liste.
Le problème est de savoir quel est le nombre minimum d'expatriés à maintenir.
Vous pensez que l'augmentation des droits d'écolage met toute une catégorie de la population à la porte de nos écoles ?