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Vente, achat, vente, achat C'est un peu le bonneteau, avec un enrichissement invraisemblable à la clé. Sauf erreur de ma part, l'État avait un droit de préemption lorsqu'il a racheté et pour signer l'acquisition, le notaire a dû disposer du certificat de non-préemption. Qui a décidé de ne pas préempter ? Qui a décidé de porter préjudice à l'in...
Pourquoi évoquer la confidentialité à l'égard du marché quand c'est l'État qui est en cause ? Aviez-vous oui ou non reçu instruction de ne pas dire la vérité aux parlementaires ?
Un haut fonctionnaire n'est donc pas gêné à l'idée de taire la vérité aux parlementaires. Par ailleurs, qui a décidé de délivrer un certificat de non-préemption ?
En quoi ?
Et la clause de conscience ?
C'est un gros mot ?
Cela entre-t-il dans les prérogatives constitutionnelles de la présidence de la République ?
Je serais étonné que ceux de l'actuel Président soient à la hauteur.
Qui a décidé de ce changement ?
On dit que l'on apprend toujours à ses dépens, mais en l'occurrence, c'est aux dépens de l'État. Deux siècles après la Révolution, c'est un peu long pour découvrir qu'il faut travailler avec des gens compétents. Nous aurions pu réaliser quelques économies.
Changez d'index !
La quoi ?
Oui, mais il faut le préciser pour les téléspectateurs !
La solution, c'est le monocle ! C'est moitié moins cher ! (Sourires.)
Mais non, sans lunettes, ils ne verront rien ! (Rires.)
Encore un terme anglo-saxon On croirait entendre Mme Lagarde !
, a insisté sur la nécessaire conciliation entre les objectifs de la recherche et ceux de l'aménagement du territoire, souvent opposés faute de l'existence d'un lieu de dialogue dépassionné. Il a estimé par ailleurs que le Haut conseil ne devrait pas se priver de la possibilité d'auditionner des parlementaires.
Monsieur le président, madame la secrétaire d'État, chers collègues, nous voici réunis afin d'examiner l'accord relatif à la gestion concertée des flux migratoires et au codéveloppement signé entre la France et le Gabon le 5 juillet 2007 à Libreville. Cet accord prétend répondre aux préoccupations des deux États devant ce que votre texte, madam...
Vous avez raison : avec les sanctions qui tombent à l'UMP, vous avez intérêt à ne pas approuver ce que dit quelqu'un de l'opposition, sinon votre sort sera scellé pour trois ans, puisque c'est le tarif !
Vous aviez donc besoin d'un partenaire auquel vous ne pouvez rien refuser parce qu'il ne vous refuse rien : le Président de la République gabonaise. Ainsi, dès l'exposé des motifs, nous nous éloignons de ce que pourrait être une vraie et belle politique de codéveloppement, pour entrer dans une interprétation idéologique de la complexité du mon...