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Intervention de Anne-Marie Idrac

Réunion du 22 décembre 2009 à 15h00
Projet de loi de finances rectificative pour 2009 — Discussion du texte de la commission mixte paritaire

Anne-Marie Idrac, secrétaire d'état chargée du commerce extérieur :

Madame la présidente, mesdames, messieurs les députés, je vous prie d'excuser Christine Lagarde et Éric Woerth pour leur absence cet après-midi. Je m'associe par ailleurs aux remerciements et aux félicitations que Gilles Carrez vient d'adresser aux parlementaires, à leurs collaborateurs et à la présidence de séance. Merci également, monsieur le rapporteur, pour les propos aimables et positifs que vous avez tenus à l'égard du Gouvernement, des administrations et de nos collaborateurs.

Le présent texte attire d'abord l'attention par les mesures fiscales et de lutte contre la fraude que Gilles Carrez vient d'évoquer. Rappelons que, pour autant, du point de vue budgétaire, le collectif a pour objet de fixer le déficit, lequel s'élève en l'occurrence à environ 140 milliards d'euros en 2009. Personne ne peut évidemment se féliciter de l'ampleur de ce chiffre, dont nous savons qu'il résulte, d'une part, de l'effondrement des recettes dans le contexte de la crise, et, de l'autre, du soutien que nous avons décidé d'apporter à notre économie pour faciliter la sortie de crise. De ce point de vue, nos efforts ne sont pas vains, puisque les signaux de la reprise se confirment, même si nous devons rester vigilants, notamment pour ce qui concerne l'emploi. Comme l'a dit à plusieurs reprises le Président de la République, nous ne pourrons pas considérer que nous sommes sortis de la crise tant que les chiffres de l'emploi ne s'amélioreront pas.

Quoi qu'il en soit, la stabilisation de la prévision du déficit autour de 140 milliards d'euros marque un coup d'arrêt aux révisions successives qui, jusqu'ici, allaient toutes dans le mauvais sens, celui de la détérioration des finances publiques.

La discussion du texte n'a pas significativement modifié les équilibres. Je signalerai cependant deux points. Le premier est l'augmentation du coût de la campagne de lutte contre la grippe A mis à la charge de l'État : nous avons dû ouvrir 200 millions d'euros de crédits supplémentaires par amendement au Sénat…

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