Je vous ai du reste écrit, madame la ministre, pour appeler votre attention sur le fait qu'aucune règle de conduite n'a été définie pour les femmes enceintes particulièrement exposées, alors même que le vaccin n'est pas disponible, ce qui les vulnérabilise.
Madame la ministre, s'agissant de ces enjeux essentiels de santé publique, je vous demande de rétablir la transparence, donc la confiance, que ce soit par l'intermédiaire d'une mission d'information, ce que j'espère, ou par d'autres dispositions si, pour des raisons que je ne comprendrais pas, le Parlement n'accédait pas à notre demande. Repartez du bon pied et insistez auprès de nombre de nos compatriotes, qui doutent, se méfient, s'interrogent, voire refusent le vaccin. Ce refus touche notamment le corps médical, parfois du fait du mécontentement général que votre politique inspire au sein des hôpitaux, et qui conduit certains à se détourner de la campagne – de manière un peu légère, j'en conviens. Madame la ministre, il faut comprendre la situation dans laquelle nous nous trouvons !
Tentons donc de rétablir la confiance et de fournir des informations transparentes, recentrons notre politique de vaccination sur ceux qui en ont besoin, et prenons les dispositions d'urgence qui s'imposent au nom de la santé publique.