Je voudrais d'abord rebondir sur ce qu'a dit M. Gorce. On pourrait aussi ne pas rebondir, laisser les choses aller : c'est une technique habituelle. Mais cela me fait plaisir de rebondir.
Je pense, monsieur Gorce, que vous avez remarqué, parce que vous êtes très attentif, que tous les débats se déroulent sous le regard des lobbies, celui-ci comme les autres. Cela n'a aucune incidence. Les débats sont publics, et c'est heureux.
Les lobbies ne sont d'ailleurs pas, en soi, condamnables. Ils défendent des intérêts dont on peut estimer que le cumul, à un moment donné, crée l'intérêt général. Mais nous sommes libres. Vous êtes libres, et vous usez de cette liberté. Le Gouvernement est également libre. Et le Parlement vote des textes.
Enfin, si les représentants des lobbies sont présents, le Gouvernement n'y est pour rien. En ce qui concerne l'Assemblée nationale, ce sont plutôt les députés qui s'en occupent.
Quant aux amendements, j'y suis favorable.
(Les amendements nos 1063 et 1073 , successivement mis aux voix, sont adoptés.)