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Intervention de Guy Leclerc

Réunion du 8 juillet 2009 à 10h00
Commission des affaires économiques

Guy Leclerc :

Le commerce associé représente 38 000 points de vente, pour une partie alimentaires mais surtout de commerce spécialisé. Je vous livre quelques considérations sur les instruments utilisés par la LME pour faire baisser les prix.

La négociabilité d'abord a redonné de la liberté au régime. Nous avons tous dû faire face à des hausses de tarifs très importantes de nos fournisseurs, parfois étrangers. Quant aux pratiques commerciales, je rappelle qu'il n'y a pas que de gros distributeurs et de petits fournisseurs mais que c'est parfois l'inverse. Les bonnes pratiques doivent pouvoir s'adapter à tous les cas.

Les PME regrettent que les délais de règlement ne fassent pas partie de la négociabilité. Aujourd'hui, il existe des dérogations pour certains secteurs. Le problème n'est que reculé de vingt-quatre mois. Compte tenu de la faiblesse de leurs fonds propres, les PME ont beaucoup de difficultés à faire face à ces délais.

Enfin, s'agissant de la réduction des prix de vente – les promotions, les fins de saisie, les soldes flottants – le consommateur est aujourd'hui complètement perdu, il n'a plus de points de repère. Les soldes d'été ont perdu cette année 30 % en volume, ce qui est catastrophique.

Mais pour ce qui est de la CEPC, je pense qu'elle prend un bon chemin et que sous réserve d'améliorer quelques-unes de ses règles de fonctionnement, tout ira bien.

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