J'ai déposé cet amendement n° 80 rectifié , avec Charles de Courson, mais aussi avec Jean-Paul Anciaux, Étienne Pinte, Yannick Favennec, Didier Quentin et Pierre Cardo. Je tiens à expliquer notre position, pour éviter les incompréhensions, mais aussi, parfois, les faux procès.
Hier soir, j'ai écouté l'essentiel des interventions des collègues qui se sont exprimés. Je partage, comme c'est d'ailleurs le plus souvent le cas, le diagnostic et l'essentiel des remèdes – pour aujourd'hui ou pour demain – présentés par notre rapporteur général, Gilles Carrez.
Je ne remets pas en question la loi TEPA, et moins encore les dispositions adoptées en ce qui concerne les heures supplémentaires, que j'estime toujours aussi nécessaires, car certaines entreprises continuent à manquer de main-d'oeuvre. Ces dispositions seront encore plus nécessaires demain, et je fais confiance aux entreprises comme aux comités d'entreprises pour ne les utiliser qu'à bon escient.
Je pense cependant – et c'est là qu'il y a une petite différence –…