Découvrez vos députés de la 14ème législature !


Les amendements de Pierre Méhaignerie pour ce dossier

7 interventions trouvées.

Nous écoutons toujours avec beaucoup d'attention M. Vidalies, qui peut parfois émettre des suggestions. En l'occurrence, je constate qu'il est difficile d'être dans l'opposition sur un texte qui aurait pu être largement consensuel. Toutes les questions qu'il a posées trouvent leur réponse dans le rapport.

Parler des CHSCT est important, mais nous ne pouvons pas mépriser les partenaires sociaux qui débattent en ce moment même du texte. Quant à la crise de recrutement, qui est réelle, vous savez fort bien, monsieur Vidalies, qu'elle a commencé en 1984 pour des raisons liées à l'internat. (Exclamations sur les bancs du groupe SRC.) S'agissant de...

Je parle en connaissance de cause : dans ma région, beaucoup d'entreprises soumises à la concurrence mondiale sont passées aux 28 et aux 38 au moment de la mise en oeuvre des 35 heures. Les ouvriers de l'industrie ont lourdement payé les 35 heures.

Pour ce qui est des heures supplémentaires, ne caricaturons pas. Elles sont demandées par une partie des salariés.

Elles sont nécessaires pour assurer une certaine flexibilité. Même dans l'opposition, monsieur Vidalies, il faut de temps en temps savoir s'élever au-dessus des polémiques et se rallier aux textes consensuels. (Applaudissements sur les bancs des groupes UMP et NC.)

Monsieur Muzeau, peut-être votre intervention explique-t-elle une abstention, mais elle ne justifie certainement pas un renvoi en commission ! Je rappelle simplement que cinq lectures de ce texte sont déjà intervenues : il y a eu deux lectures lors des débats sur la réforme des retraites ; une CMP a été réunie ; une nouvelle lecture a déjà eu ...

Le rapporteur a réalisé vingt-six auditions, ce qui représente quarante heures de travail. L'Assemblée nationale est donc éclairée ; un renvoi en commission ne serait donc absolument pas justifié.