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Interventions sur "AFP" de Michel Françaix


5 interventions trouvées.

Nous partageons avec vous beaucoup des points évoqués. Nous avons plaisir à voir arriver à la tête de l'AFP quelqu'un qui avait auparavant transformé l'INA dans le bon sens. On ne peut en effet parler de cette troisième agence mondiale comme d'une entreprise quelconque. Nous n'avons aucun problème avec la plupart de vos orientations : développement de la langue arabe, des vidéos, des archives Nous sommes simplement interrogatifs sur quelques points. En premier lieu, doit-on aller vers une évolution ...

Qu'attend-on d'une agence de presse ? Je ne suis pas persuadé que nous répondions tout de la même façon à cette question ; j'ai même cru déceler certaines divergences chez les personnes que nous venons d'auditionner. Pour un archaïque comme moi, une agence de presse est avant tout le journal des journaux. Si nous retenons cette acception, l'AFP est la première agence de presse au monde. S'il s'agit de diversifier pour progresser encore dans cette voie, je suis d'accord. Mais s'il s'agit de copier Reuters et d'assigner comme objectif à l'AFP de se consacrer avant tout aux entreprises, je m'y opposerai. Je constate qu'il est question de changer le statut de l'AFP au moment où elle se porte le mieux : les déficits ont été réduits, un cert...

Voilà cinquante ans que l'on soulève les mêmes questions au sujet de l'AFP : faut-il en faire ou non évoluer le statut, à quel rythme, etc. ? Il serait bon, au préalable, de savoir si l'État et le Parlement ont une idée précise de ce qu'ils souhaitent. Voulons-nous une agence véritablement internationale ? Dans ce cas il conviendrait de s'intéresser aux marchés financiers car il est à craindre que les choses ne deviennent compliquées pour le budget de l'État. L'AFP a r...

...R ne représentait-elle que 10 % des débouchés mais elle réclamait 55 % en matière de décision tandis que les radios et les télévisions souhaitaient de leur côté une meilleure représentation. En défendant leurs intérêts légitimes de clients, vos prédécesseurs n'ont pas permis à l'Agence d'évoluer au rythme que nous aurions souhaité. Ce n'est pas faute d'imagination de la part des journalistes de l'AFP ou d'autres personnes. À l'époque, un certain immobilisme arrangeait tout le monde.

Monsieur Bertrand Eveno, vous avez réussi le virage de la photo internationale, mais d'autres domaines n'ont pas dû aller au rythme que vous auriez souhaité. Êtes-vous en train de nous dire que, s'il y a un nouveau statut rapidement, l'AFP ira mieux ? Si oui, il faut effectivement aller vite. Selon Claude Moisy, ou il y a une volonté politique ou il n'y en a pas... Depuis 1957, elle a toujours été présente, mais par à-coups. Quelles garanties avons-nous que les choses avanceraient en douceur avec le statut dont on entend parler ? L'idée intéressante d'une « entreprise spéciale d'intérêt national », avec peut-être une commission de...