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Les amendements de Nadine Morano pour ce dossier

9 interventions trouvées.

Monsieur le président, monsieur le ministre, chers collègues, permettez-moi tout d'abord de me réjouir que, dès l'ouverture de cette session extraordinaire, l'Europe soit au coeur de nos débats, et surtout que notre Président de la République ait d'ores et déjà obtenu un bon résultat dans ce domaine. Un « non », un non clair, massif : cette ré...

Pourtant, l'Europe voulue par ses pères fondateurs Schuman et Monnet, espace de paix et d'échanges économiques, dispose de fondations solides. Mais dans cette maison commune, censée protéger et garantir le « bien vivre ensemble », à force d'en pousser les murs, de ne plus en connaître les frontières, d'y construire un labyrinthe de textes, de r...

C'est en tout cas le verdict qu'ont rendu les Français. Mais le « oui », chers collègues, celui qui a déjà commencé à tout changer, ce oui qui ouvre une perspective à la France dans l'Union Européenne, celui qui renoue avec la confiance dans l'avenir et qui refuse la fatalité,

ce « oui », c'est celui du changement, le choix du courage, le choix d'une personnalité à l'envergure nationale, à la stature internationale, le choix clairement exprimé des Français. Ce oui, c'est celui que nos concitoyens ont accordé à Nicolas Sarkozy, en l'élisant Président de la République avec plus de 53 % des suffrages.

Si les Français ont fait le choix de la rupture avec Nicolas Sarkozy, c'est parce qu'ils attendent un profond changement dans notre pays, mais aussi parce qu'ils savent que l'Europe est au coeur du projet présidentiel. « La France n'est elle-même, la France n'est grande, la France n'est forte

 « que lorsqu'elle se place au centre de gravité de l'Europe, » disait le Président de la République le 2 juillet à Strasbourg. C'est fort de cette conviction qu'il s'est engagé, en respectant l'expression du peuple français et en recherchant la synthèse de ceux qui ont voté oui et de ceux qui ont voté non je suis désolée, monsieur Moscovici...

Dès 2009, l'Europe fonctionnera mieux : elle sera dotée d'institutions nouvelles, avec un président du Conseil européen stable, élu pour un mandat de deux ans et demi renouvelable une fois, qui permettra à l'Europe d'être un partenaire crédible, et même recevable. Au-delà d'un visage, l'Europe devrait y gagner en continuité de son action. L'Eu...

que je sais qu'il est nécessaire d'aller à la reconquête d'une Europe performante à grande vitesse. Monsieur le ministre, si nous comptons évidemment sur le Président de la République, nous comptons aussi sur votre détermination au service d'un idéal dont votre présence sur ces bancs démontre qu'il peut être une volonté commune au-delà des cl...

Monsieur le ministre, nous souhaitons que vous redonniez aux Français l'intérêt de l'Europe, que vous leur redonniez l'envie de dire oui, oui à l'avenir de l'Europe, oui à la France dans l'Europe ! (Applaudissements sur les bancs du groupe de l'Union pour un mouvement populaire et du groupe Nouveau Centre.)