Malheureusement, trente-cinq demandes de prêt sont encore en attente. Cette situation est très préjudiciable, non seulement pour les jeunes qui investissent de l'argent, du temps et de l'énergie pour garantir la pérennité de leur projet, mais également pour le maintien du tissu agricole d'un département où l'agriculture fait vivre 25 % d'actifs.
Monsieur le ministre, pouvez-vous, malgré les contraintes budgétaires qui sont les vôtres, me fournir des éléments rassurants pour les jeunes agriculteurs du département et de la région ? Je vous remercie pour votre réponse.