Il s'agit de préciser le rôle du directeur du service de santé au travail – qui n'est pas spécifiquement prévu dans la loi –, de définir ses missions et de rappeler, si besoin est, qu'il se doit d'être garant de l'indépendance du médecin, qui est déjà prévue à l'article 95 du code de déontologie, sachant, par ailleurs, que le médecin du travail est un salarié protégé.