Très favorable.
Je veux préciser qu'il ne s'agit pas d'un amendement anecdotique. Si l'on prend un peu de distance avec notre discussion présente, l'un des problèmes majeurs, en Europe, est la confrontation entre deux modèles alimentaires très différents : l'un vise, par l'uniformisation des produits et les économies d'échelle ainsi obtenus, la recherche des prix les plus bas ; l'autre valorise et différencie les produits par le goût et les méthodes de production – par exemple le lait contenu dans certains fromages ou produits lactés. Ce second modèle correspond au patrimoine alimentaire et culinaire français.
Le registre proposé par Mme Massat permettrait de montrer la diversité des productions françaises, et de soutenir, par la même occasion, nos efforts en faveur de la reconnaissance de la cuisine française au patrimoine mondial de l'UNESCO. L'amendement va donc dans le sens de ce que nous défendons tous, non seulement pour l'agriculture, mais aussi pour l'alimentation française.
(L'amendement n° 1212 rectifié est adopté.)