Votre rapport montre que la situation internationale a significativement évolué depuis la rédaction du Livre blanc. Il nous est donc désormais impossible de nous référer exclusivement à ses conclusions puisqu'elles sont déjà dépassées.
Vous avez indiqué que la France a les capacités technologiques lui permettant de participer au débat sur la défense anti-balistique, voire de le conduire. Nous ne devons pas nous priver d'une telle opportunité ; ne reproduisons pas les erreurs passées qui nous ont conduit à renoncer à développer des programmes stratégiques ou à les retarder.
J'observe enfin que nos déploiements hors du territoire allant croissant, il sera de plus en plus nécessaire de disposer d'outils de protection de ces zones. Ne pas avancer sur ce dossier serait en contradiction avec nos engagements internationaux.