Sur la forme, cet amendement n'avait rien à faire dans le débat qui nous occupe. Le statut de la RATP nécessite un débat à lui seul, étant donné les enjeux énormes qu'il implique en termes d'emploi, d'organisation des transports et de continuité du service public, à laquelle, j'en suis sûre, vous êtes tous très attachés. Ce sujet mérite mieux qu'un amendement discuté cinq minutes en commission.
Sur le fond, il est contradictoire avec l'amendement que le Gouvernement avait déposé sur le projet de loi ARAF, qui spoliait le STIF de plusieurs milliards d'euros d'actifs et prolongeait de trente ans la durée du monopole de la RATP.