Encore une fois, nous verrons au compte rendu ce que vous avez dit hier ! Je sais que vous êtes motivé, que vous vous êtes battu, que vous avez obtenu des choses, et je vous en rends hommage. Je sais que vous êtes un fidèle du monde combattant et je ne vous critiquerai jamais sur ce point.
Pour en revenir à la rente mutualiste, monsieur le secrétaire d'État, vous expliquez qu'il faut protéger cet acquis – et vous n'avez pas employé le terme de niche fiscale, c'est moi qui l'ai fait. Le Nouveau Centre – et Charles de Courson en particulier – a une position très claire sur les niches fiscales. Dans le cas de la rente, c'est autre chose et le dispositif doit être conservé.
S'agissant du montant du relèvement, monsieur Néri et monsieur Desallangre, cela peut paraître ridicule de s'en tenir à un point comme je l'ai demandé, mais ce serait une avancée, un petit pas. Nous avons chiffré le coût de ce point à 6 millions d'euros. Alors, comment faites-vous pour obtenir un coût de 5,5 millions d'euros pour un relèvement de trois points ? À moins que je ne me sois trompé dans mon calcul, un point coûte 6 millions d'euros.