Si : une dizaine d'années s'est écoulée entre la décision de vendre et l'achèvement de l'opération. La RGPP n'existant pas encore, la disponibilité des bâtiments n'était pas prévisible à long terme.
Vous n'avez donc pas tort, madame Mazetier, s'agissant de l'opération elle-même, qui concernait le ministère des affaires étrangères. Mais si l'État est sorti perdant de cette seule opération, les différentes opérations immobilières en jeu lui ont permis au total de réaliser une plus-value.
Quant au foncier bâti et non bâti, à mon sens, l'ONF doit le payer. Nous vous le repréciserons, mais c'est ainsi que je comprends le texte.
(L'article 32 est adopté.)