a rappelé qu'il fallait concilier d'une part les injonctions nationales et académiques, d'autre part l'autonomie des établissements que l'on cherche actuellement à renforcer. Des incitations sont prévues, par exemple dans le cadre de la LOLF, qui pose comme indicateur de passer de 39 % de filles en terminale scientifique et technique aujourd'hui à 45 % en 2010. Pour autant, faute de sanction financière, on reste dans le cadre d'une sensibilisation.