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Les amendements de Maxime Gremetz pour ce dossier

24 interventions trouvées.

Monsieur le président, comme j'ai du temps, je vais le prendre. Cela fait longtemps que je n'en ai pas eu autant. Je ne vais donc pas me presser, je vous le dis.

Je le dis sérieusement. Enfin une femme de parole, enfin un ministre qui respecte la loi de 2005 et qui ne vise pas à la remettre en cause, comme certains ici, en faisant adopter un amendement de dérogation à l'accessibilité !

En ce cas, c'est une contradiction majeure et elle a changé. Madame la ministre, êtes-vous d'accord avec cet amendement proposant de déroger à l'accessibilité alors que votre secrétaire d'État a dit que c'est « un principe intangible » ? On ne peut pas déroger à ce qui est intangible.

C'est une des questions essentielles quand on aborde le problème du handicap : il faut créer toutes les conditions pour que ces gens soient traités comme les autres, en tenant compte de leur situation particulière.

Nous aurons l'occasion d'y revenir très vigoureusement, parce que c'est un des points les plus importants, et celui sur lequel les associations, que vous avez sans doute reçues, sont les plus déçues et insistent auprès de nous en disant : « Ne lâchez jamais là-dessus, parce que tout le reste, c'est du pipeau si on lâche sur ce principe fondamen...

mais je n'avais encore jamais vu cela ! Maintenant j'ai tout vu ou presque ! C'est vrai, je le répète : charité bien ordonnée commence par soi-même. Tel est votre principe en l'occurrence, puisque vous n'avez présenté qu'un amendement, le seul qui ait été accepté ! On ne peut pas dire qu'il y ait une grande diversité de choix, mais c'est bie...

Effectivement, ce n'est pas vous qui l'avez inséré mais le rapporteur du Sénat. Vous l'avez repris et vous en avez rajouté une petite couche, c'est pire. Selon la formule utilisée par la Fédération nationale des accidentés du travail et handicapés et par l'Association des paralysés de France, il s'agit d'un « chèque en blanc pour les promoteur...

Ce sont les associations qui le disent ; moi, j'irai plus loin. Pour vous dire franchement mon sentiment, j'ai l'impression que cette disposition est le fruit d'un compromis entre les obligations imposées par la loi et l'action des différents groupes de pression. Ce n'est guère acceptable car les personnes handicapées qui ne parviennent pas à...

De toute façon, si vous avez proposé cette mesure, c'est parce qu'on vous avait demandé de le faire. Vous étiez assuré de votre coup ! Vous aviez peut-être le sentiment que vous pouviez en proposer d'autres, mais on vous a dissuadé de le faire. Vous êtes pour le moins discipliné, pour ne pas employer le mot qu'on utilise chez nous et qui risque...

parce que je ne me contredis pas et que tout le monde sait à quoi s'attendre. Ainsi donc, nous avons proposé de supprimer cette disposition, sans succès. Je le regrette d'autant plus que nous étions prêts à soutenir des dispositions de ce texte dont nous ne nions pas l'importance, comme celles qui concernent les maisons départementales des p...

Certains de nos collègues parlent entre eux, je ne vais pas les interrompre ! Vous savez que je suis un homme très poli, n'est-ce pas madame Bachelot ? Quand les ministres parlent, je m'interromps pour les laisser s'entretenir et finir leur importante conversation. Écoutez le silence

Justement, je vais la prendre cette demi-heure ! Je vous l'ai dit, monsieur le président, il y a des choses qu'il ne faut pas me faire, si on ne veut pas le payer au centuple. Les plus anciens le savent : je respecte tout le monde mais il faut aussi me respecter quand je demande la parole, sinon vous paierez pendant la nuit. Et la nuit, je sui...

Madame la ministre, je vous le dis comme je le pense : les discours sur l'augmentation de la scolarisation des enfants handicapés me font bondir.

Laissez-les s'agiter un peu, parce qu'ils s'endormaient. Allez-y, messieurs, enfoncez-vous ! Vous prétendez que la scolarisation des enfants handicapés augmente ?

Quels chiffres, quelles références avez-vous ? Voulez-vous que je sorte les miens ? Un seul ministre a joué à cela avec moi en trente-deux ans : un ministre du travail qui n'avait même pas lu les statistiques de la DARES, un service du ministère de l'emploi ! Vous savez, on ne me la fait pas deux fois. Je vous prends au mot : montrez-moi vos c...

Vous m'interrompez, puis vous me dites que nous ne pouvons pas instaurer de dialogue ! Moi, je suis pour le dialogue. Si vous avez des chiffres, citez-les.

Allez-vous les sortir ces chiffres ? Si vous ne le faites pas, c'est que vous en êtes incapables ! Moi, je vais vous donner les chiffres de la Picardie, parce qu'il faut être sérieux quand on parle des handicapés, qui plus est des enfants handicapés ! Nous avons actuellement un cas national, la petite Chloé, qui est passée à la télévision. Lo...

mais très léger. Car la population a augmenté, et le nombre d'enfants handicapés aussi. Il suffit de regarder combien sont scolarisés grâce à l'aide d'un auxiliaire de vie scolaire et le nombre d'AVS pour être fixé ! Or, madame la ministre, dans le texte qui nous est soumis, on n'en parle pas. C'est pourtant une des grandes questions. Si ces ...

Oui, c'est une proposition de loi. Mais, quand nous proposons des amendements pour remédier à cette lacune, ils sautent ! Alors, puisque je vous vois si attentive et puisque vous reconnaissez que j'ai raison,

Mme la ministre et Mme la secrétaire d'État ont toujours montré un attachement particulier pour les handicapés.