J'ai bien entendu les arguments de Gilles Carrez et du ministre mais je maintiens mon sous-amendement.
Je voudrais signaler un paradoxe : alors qu'on va accroître les charges des entreprises à travers leurs cotisations au versement transport, le STIF supprime la zone 6. Certes, nous nous félicitons que les Franciliens qui sont les plus éloignés du coeur de Paris et qui ont les transports les plus difficiles et les plus longs voient leurs tarifs ramenés à ceux appliqués à la zone 5, mais cela représente une perte de recettes définitive pour le STIF de 20 millions d'euros. On a définitivement tiré un trait sur une recette de 20 millions d'euros ! D'un côté, on fait un cadeau, et je m'en réjouis, aux voyageurs de la zone 6, de l'autre, on augmente les charges des entreprises pour financer les transports en commun.