En ce qui concerne la proposition qui consiste à demander au juge d'opérer, en cas de divorce, un partage des droits à la retraite de celui qui a cotisé, nous avons quelques réticences. L'implication du juge suppose une logique de conflit et cette disposition pourrait indirectement encourager les femmes à ne pas constituer de propres droits. Nous ne voulons pas inciter à l'inactivité féminine.
Globalement, nous sommes assez positifs sur vos propositions.