La réactivité est un élément clé de la culture d'OSEO et nous la devons au fait d'être au contact quotidien des PME. Du reste, je suis convaincu que l'efficacité n'est pas liée au statut juridique et qu'il n'est pas interdit à une entreprise publique d'être performante !
L'EPIC OSEO est la tuile faîtière du dispositif. Il est essentiel que l'établissement reste majoritairement contrôlé par l'Etat pour mener une politique en faveur des PME. Hors l'Etat, nous avons de nombreux actionnaires – près de 500 –, ce qui ne manque pas de causer quelques frottements. Les différentes structures qui composent le groupe (OSEO innovation, OSEO garantie, OSEO financement,…) ne sont pas encore fusionnées même si j'en suis le seul PDG. Sur le terrain, les équipes sont fusionnées sous l'autorité des directeurs régionaux mais les statuts des personnels peuvent encore différer.
Heureusement, les dispositions adoptées au début de ce mois dans le cadre de la loi relative à l'EIRL devraient nous aider à rationaliser notre organisation et à réduire le nombre de structures, et, partant, à faire des économies de fonctionnement, sans doute de l'ordre de 2,5 millions d'euros par an. À terme, il y aura une SA coiffée par l'EPIC.