M. Voisin a indiqué que l'abandon du canal Rhin-Rhône avait été une catastrophe économique. C'était aussi une catastrophe écologique, car l'A36, qu'empruntaient 7 500 camions par jour, en 1997, quand la décision a été prise, en voit aujourd'hui passer le double. La vallée du Doubs est submergée par la pollution. Elle est en effet traversée par des trains de camions, qui s'étendent sans discontinuer de la frontière allemande, au-dessus de Belfort, jusqu'à Besançon. Je souhaite donc que les études en cours apportent les éléments de comparaison nécessaires, et qu'ils soient examinés avec objectivité.
Pour en venir à l'amendement n° 659 , il est indispensable, si nous voulons moderniser notre réseau fluvial, d'adapter certaines infrastructures. Je propose donc que, sur les voies navigables de classe V et supérieures, les ponts à construire aient une hauteur suffisante pour le passage de convois poussés par des péniches transportant deux ou trois conteneurs.