À présent, même la discussion générale vous insupporte, et vous multipliez les manoeuvres. Si vous accusez certains de se cacher derrière des rideaux, vous vous cachez, vous, derrière un nouveau règlement, qui supprimera les droits, déjà peu nombreux, qui permettaient aux parlementaires de s'exprimer sur des sujets dont ils pensent, comme nos concitoyens, qu'ils sont de portée nationale.
Madame la ministre, monsieur le secrétaire d'État, quelle responsabilité prendrait le Gouvernement de laisser faire une telle manoeuvre, qui nous empêcherait de parler des salariés de Caterpillar, des salariés des banques, des salariés de toute la France, de celles et ceux qui souffrent et voient des chefs d'entreprise, de hauts cadres dirigeants percevoir des rémunérations indues au moment où des milliers d'emplois sont supprimés !