Je vais donner l'avis du rapporteur, puisque la commission n'a pas examiné ce sous-amendement.
Je reviendrai sur l'argument avancé par M. Le Fur et M. Christian Paul sur les médecins intermittents. L'évolution de la vie sociale et professionnelle fait qu'en établissement comme un certain nombre de médecins en ville exercent à temps partiel. Il y a plusieurs raisons à cela : une formation, l'exercice professionnel sur plusieurs sites, des femmes médecins choisissant de travailler pendant un certain temps de leur vie professionnelle à temps partiel. Dans les cabinets médicaux, les maisons de santé, les hôpitaux, cela ne pose pas de problème particulier, à partir du moment où la continuité est organisée.
Pourquoi avons-nous choisi de procéder à une évaluation au bout de trois ans ? Ce délai n'a pas été retenu par hasard. Pour les médecins généralistes, il correspond à un internat ; on évite ainsi de les prendre par surprise, ce qui répond à un souci qui a été largement exprimé cet après-midi. En outre, trois ans, c'est la durée nécessaire pour mettre en oeuvre le schéma régional de l'offre de soins. Pour avoir exercé des responsabilités dans les collectivités territoriales, vous savez qu'entre le moment où l'on commence à élaborer le projet d'une maison médicale…